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 Algérie

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Yacoub

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MessageSujet: Algérie   Jeu 14 Avr - 11:29

Algérie : des scandales de pédophilie éclaboussent des écoles coraniques
#International #Sidi Bel-Abbès #pédophilie #imams violeurs #écoles coraniques #Algérie

Après les scandales en chaîne qui ont ébranlé l’Eglise catholique, c’est au tour des écoles coraniques en Algérie d’être éclaboussées par des affaires de mœurs sordides.

lundi 11 mars 2013





La pédophilie, cette atteinte innommable à l’intégrité de l’enfance, s’immisce dans des enceintes que l’on croyait immunisées contre ce mal, et après les scandales en chaîne qui ont ébranlé l’Eglise catholique, c’est au tour des écoles coraniques en Algérie d’être éclaboussées par des affaires de mœurs sordides.
L’impensable s’est produit là où il était inconcevable qu’il survienne, et au cours de ces derniers mois, plusieurs cas d’agressions sexuelles sur mineurs ont traumatisé l’opinion algérienne.
Derrière les murs protégés, ou supposés l’être, des sanctuaires de la foi, certains imams abusent de leur pouvoir pour assouvir des pulsions criminelles, à l’instar de cet enseignant coranique de la mosquée de la commune de Boudjebha-El-Bordj, près de Sidi Bel-Abbès, qui vient d’être condamné à 10 ans de prison ferme pour abus sexuel sur un garçonnet de 6 ans.
Considérant que cet enseignant, qui a fait subir un calvaire à son jeune élève, a gravement déshonoré sa fonction et l’islam, la religion dont il était censé prêcher la bonne parole et inculquer les grands préceptes, le tribunal de Sidi Bel-Abbès a voulu faire un exemple.
Les faits étaient effectivement accablants pour l’accusé qui, non content d’avoir enfermé sa proie innocente dans la classe pour se livrer à un viol caractérisé, a également menacé l’enfant si jamais il en parlait à sa famille. Mais ce dernier a puisé en lui le courage nécessaire pour tout révéler à ses parents, un médecin confirmant l’agression sexuelle dont il avait été victime.
Sensibilisée à ce phénomène très alarmant, l’association Djazairouna a brisé le tabou, et la chape de plomb du silence qui l’entoure, pour enquêter en 2010 sur ces crimes abominables. Le fruit de son investigation sur 431 écoles coraniques a jeté une lumière crue sur une réalité honteuse : dans la seule wilaya de Blida, 28% des enfants, inscrits dans des écoles coraniques, avaient subi des attouchements sexuels.
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Yacoub

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MessageSujet: Re: Algérie   Ven 15 Avr - 19:07

Kamel Daoud reçoit le prix Lagardère du « journaliste de l’année »




Kamel Daoud. Photo: DR

L’écrivain Kamel Daoud vient de recevoir le prix Jean-Luc Lagardère du « journaliste de l’année » pour ses chroniques dans le magazine Le Point, a annoncé Lagardère, rapporte l’AFP.
Chroniqueur à Impact24 mais aussi collaborateur de nombreux médias internationaux, l’auteur de « Meursault, contre-enquête », prix Goncourt du premier roman 2015, a été plébiscité par un jury de 17 journalistes présidé par le directeur de Libération.
Cette récompense intervient quelques semaines après que le chroniqueur ait annoncé sa décision de renoncer au journalisme au lendemain d’une polémique née de « Cologne, lieu de fantasmes », un texte qu’il avait rédigé sur les agressions sexuelles perpétrées par des migrants à Cologne, en décembre dernier. Kamel Daoud a notamment écrit  que « le sexe est la plus grande misère dans le monde d’Allah » et que « la femme est niée, refusée, tuée, voilée, enfermée ou possédée ». Texte qui lui a valu une levée de boucliers d’un groupe d’universitaires français qui l’ont accusé dans une tribune d’« d’alimenter les fantasmes islamophobes ».
Dans une chronique publiée en mars sur Impact24, l’écrivain explique sa décision de poser la plume pour quelques temps: « (…) Et ma raison première est ma fatigue. Ecrire c’est s’exposer mais c’est aussi s’user », affirme-t-il en souriant de ce que certains ont vu dans ce retrait une fuite ou une faiblesse devant la critique : « Si pendant des années j’ai soutenue ma liberté face à tous, ce n’est pas devant 19 universitaires que j’allais céder ».
Il est utile de rappeler, enfin, que Kamel Daoud a remporté, en mars dernier, son procès contre le salafiste Hamadeche Zeraoui qui avait réclamé la condamnation à mort de l’écrivain pour apostasie.
Impact24
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Yacoub

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MessageSujet: Re: Algérie   Jeu 28 Avr - 18:18

En quoi les musulmans sont-ils utiles à l’humanité? par Kamel Daoud



 





par Kamel Daoud  écrivain et journaliste algérien 
Hirsute, violent, édenté, sale, yeux exorbités, rageur, ongles courbés, intolérant, affamé, cannibale et impossible à fréquenter. C’est le portrait imposé de « l’arabe », alias le musulman de souche, de l’Océan à l’Océan. De quoi vous donner envie de préciser l’essentiel de l’avenir : je suis algérien et pas arabe. Je suis humain et j’ai le choix d’être musulman ou pas. A ma manière, discrètement, entre moi et le ciel, Dieu et le murmure.Car pour le reste, je n’en veux plus ! Je ne veux pas le dire, le répéter, y insister ni le revendiquer, ni le proclamer. Sur la scène de la création vaut mieux se proclamer aujourd’hui extraterrestre que musulman. Car cette nationalité céleste détient désormais le monopole de la bêtise, de la capacité d’être manipulable jusqu’à l’absurde, de l’idiotie, de la détresse et du meurtre et des fatwas surréalistes.
Bien sûr ceux qui ont tué l’ambassadeur US, en Libye il y a quelques jours, sont dix ou vingt et ceux qui manifestent contre les ambassades de l’Occident en les incendiant ne sont que quelques milliers sur le total du milliard mais n’empêche : les autres se taisent, reculent, ne disent rien et laisse faire ou regardent ailleurs. Du coup, les arabes/musulmans n’ont pas la nationalité du plus intelligent mais celle du plus fou de leur village. Du coup, il faut assumer la confusion puisqu’on la laisse faire. Puisqu’on préfère culpabiliser devant les islamistes. Puisqu’on choisit de s’exiler pour leur laisser les pays. Puisqu’on n’ose pas leur répondre, qu’on s’écrase, qu’on acquiesce et qu’on glisse avec eux sur leur pente folle de leur interprétation moyenâgeuse du sacré. Puisqu’aussi on n’ose même plus écrire un mot sur eux chez soi et qu’on leur concède le droit de parler en notre nom, avec l’Occident et avec Dieu et même avec nos femmes et nos corps.
Si on se laisse faire, c’est qu’on est dans la complicité et donc dans l’acceptation. C’est donc que dans l’île déserte et étroite du monde, on accepte la négritude confessionnelle comme une fatalité. Face à Robinson, on revendique presque le statut du sauvage qui mange l’arbre, l’oiseau et veut hâter la fin du monde.
Et qu’on ne vienne pas dire ensuite que tout le monde ne ressemble pas à tout le monde. Qui ne tue pas, consent. Qui ne dit rien, approuve. Qui croit que ces gens là ont raison, mais seulement pas dans les manières, les aide. Car aujourd’hui, c’est évident : l’Islam tel que vécu, vendu, parasité est une menace pour l’esprit et la raison. Et les islamistes qui montent, voleurs de printemps ou simple affidés sont une arme de destruction massive de notre humanité chancelante. Nos écoles sont donc une menace, ainsi que nos silences, interprétations, exils et démissions, livres et avis. Qu’on laisse de coté la manipulation grossière et les enjeux stratégiques et les coups de pub genre Charlie hebdo et ne retenons que la capacité incroyable de nos religieux à être idiots et violents. Le Film en question ? A peine un détail et il paraît qu’il n’existe même pas (comble de la moquerie !). On aurait pu y répondre par le silence, par un autre film, par un sourire ou par un plus grand effort à reconstruire nos pays et nos nationalités.
 A quand un Luther musulman ?
L’Islam est à revoir, repenser et redéfinir et à ramener à la raison ou à l’aire de l’intimité ou à déclarer inapte. L’enjeu est notre place et notre utilité au reste de l’humanité qui avance ou qui souffre sans se proclamer le centre du monde ni le « peuple de la vérité ».
Et qu’on arrête de crier au complot, de se croire victime d’une théorie mondiale, de voir les juifs partout même dans mon nom de famille et de multiplier les analyses fumeuses : l’évidence est là. Sur vos télés et dans les rues. Il faut choisir vite : rejoindre l’humanité ou pas. Repenser l’Islam ou pas. Car pour le moment il y a de quoi pleurer et rire en regardant des hirsutes brûler un drapeau allemand pour dénoncer l’Amérique et confondre un Etat et un malfrat,  un clip Youtube et une hystérie.  Dieu et une barbe. Musulman/Arabe ? Non, ce qui est écrit sur mon passeport est clair : « algérien ». Cela ne tombe pas du ciel ni ne me vient de mes ancêtres. C’est quelque chose que je fabrique moi-même pour mes enfants.
Depuis presque un siècle, la bonne question est celle de « A quoi servent les musulmans au reste de l’humanité ? » En quoi faisons-nous avancer le progrès, le mieux, le Droit, la justice ? Qu’avons-nous inventé, musulmans de croyance ou musulmans par la culture, depuis le dernier Astrolabe ? Quand allons-nous enfin admettre que nous sommes devenus un poids mort pour l’humanité et un problème pour la collectivité ? Car s’il est vrai que le monde est un jeu d’adversités et de rapines, il faut admettre qu’aujourd’hui il s’agit d’un problème plus profond qu’un clip, une caricature ou une manip : si nous sommes aussi manipulables c’est parce que nous sommes les êtres d’un malaise. Les habitants d’une planète qui a un pied dans l’Iphone 5 et un autre dans les babouches ancestraux. C’est qu’il y a irrésolution, fausse naissance, inadaptation et décalage et donc douleur et donc violence.
Les deux dernières semaines, entre faux film, manifs, meurtres et manips, ont résumé presque les six siècles qui ont suivi la chute de Grenade. Rien depuis l’astrolabe. Des « Arabes » travaillent à la Nasa ? Oui mais il leur faut l’Amérique et la Nasa comme arrière-scène pour pouvoir briller. Tout les « arabes ne sont pas des musulmans et tout les musulmans ne sont pas terroristes et salafistes ? Oui, mais les uns naissent du silence des autres, des compromis, des peurs ou, au moins, des mauvaises réponses au monde présent. Il faut repenser l’Islam dans ta totalité et ses fondements très vite et savoir très vite si l’on veut rejoindre l’humanité ou l’au-delà. Tout le reste est blabla et jeu de rétrospectives sur les splendeurs d’autrefois.
C’est le long résumé d’une semaine de bêtises, de haines, d’insultes, de bigoteries. On peut y retenir le feuilleton d’une croisade assise ou d’une guerre de civilisations tordues. Mais on peut aussi aller à l’essentiel : se poser la bonne question de notre place au sein d’une humanité que nous nions et qui nous nie.
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Yacoub

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MessageSujet: Re: Algérie   Dim 8 Mai - 17:14

Femmes et Islam : le cri de colère de Malika Boussouf



“Il n'y a que ceux qui ont le pied sur la braise qui en ressentent la brûlure”, dit un proverbe arabe. Cette brûlure, des millions de femmes la ressentent quotidiennement en terre d'Islam. La journaliste Malika Boussouf sera l'invitée du festival Étonnants voyageurs, qui débute le 14 mai 2016 à Saint-Malo.
C'est une militante active de la cause des femmes, et une femme en colère qu'accueille le festival Étonnants voyageurs à Saint-Malo...
Psychologue de formation, Malika Boussouf a embrassé en 1985 la carrière de journaliste. Elle est aujourd'hui éditorialiste du quotidien Le Soir d’Algérie.

En 1995, elle a publié Vivre traquée (éditions Calman Lévy) et en 2014, en collaboration avec Monique Ayoun, Musulmanes et laïques en révolte – Rencontre avec 20 femmes d'exception.

Étonnants voyageurs parle d'une « guerre faite aux femmes » en terre d'Islam, qu'en pensez vous ?
Cette expression générique recouvre toutes les guerres qui nous sont faites. En premier lieu, la guerre des pouvoirs établis, détenus par les hommes qui travaillent toujours « dans le bon sens », c'est-à-dire pour garder leur pouvoir, et tous les privilèges construits autour. Guerre aussi faite au corps de la femme. Ceux qui se sont rués vers la secte Daech s'enrôlent pour obtenir le corps des femmes. Ils n'ont aucun effort à faire puisqu'ils se le voient offrir en butin de guerre. Pour construire leur société modèle, les théoriciens de Daech considèrent qu'il faut commencer par mater la femme, transformer son corps en un instrument de la soumission. Ils le réduisent à un réceptacle. Le vagin n'est plus qu'un trou, un réservoir à sperme. Excusez la violence du propos : elle est nécessaire pour sensibiliser le monde au sort réservé aux femmes dans les régions sous la domination d'islamistes fous furieux. Il faut continuer à le faire, quitte à passer pour une hystérique. Car c'est bien connu, les femmes musulmanes qui s'arrogent le droit de dénoncer l'abjection des hommes intégristes passent inévitablement pour des hystériques
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MessageSujet: Re: Algérie   Lun 23 Mai - 10:53

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MessageSujet: Re: Algérie   Mar 21 Juin - 18:10

Tollé en Algérie : deux hommes arrêtés pour « blasphème » sur Facebook

Les deux jeunes gens ont été mis en détention pour « actes blasphématoires et prosélytisme anti-musulman sur Internet ».

Par Feriel Kolli journaliste. Publié le 21/06/2016 à 10h21

(D’Alger) Rachid Faudil et son ami ont été arrêtés le 9 juin par une brigade de la gendarmerie de M’Sila (sud-est de l’Algérie) pour « actes blasphématoires et prosélytisme anti-musulman sur Internet ». Un cas inédit dans le pays qui a provoqué des remous sur les réseaux sociaux.
Placés sous mandat de dépôt en plein mois de ramadan, dans cette chaude région du pays, le commerçant de 27 ans et son ami âgé de 28 ans attendent leur procès.
« Dangereux réseau criminel international »
Le 14 juin, la gendarmerie nationale publie un communiqué cinglant. Les deux prévenus sont présentés comme les membres d’un « dangereux réseau criminel international » qui « diffuse des publications, des vidéo publicitaires, des articles et des caricatures blasphématoires contre Allah et offensants à l’égard des envoyés de Dieu et l’islam en général sur un site électronique ». Un contenu qui selon les services de sécurité « dénaturait des versets du Coran et des Hadiths du prophète, des délits punis par la loi ».
Une connaissance de Rachid Faudil, bien au fait des ses activités électroniques, affirme sous couvert d’anonymat que ce dernier est le contributeur actif de deux interfaces Facebook comptant chacune plusieurs milliers de sympathisants :

le groupe privé « Athées algériens » – supprimé par son administrateur suite à des « soupçons d’infiltration par des islamistes et probablement des agents », selon la même source ;
    et une page publique arabophone intitulée « Le Coran en dialecte algérien (Derja) ». Signalée à plusieurs reprises, elle a fait l’objet d’une plainte déposée auprès des services de sécurité algériens et est désormais bloquée pour les besoins de l’enquête.


L’internaute proche de Rachid Faudil précise :

    « De nombreuses pages algériennes dédiées aux athées existent mais aucune n’avait été visée par un dépôt de plainte et n’avait suscité autant d’indignation publique auparavant. »


L’interpellation de Rachid Faudil dans les locaux de son commerce fait rapidement le tour des réseaux sociaux et provoque un tollé sur le Web.




Une publication de la page Athées algériens (distincte du groupe privé) annonce les premiers détails :

    « Rachid Faudil, un jeune très actif sur Facebook, a été arrêté […] Il a été conduit par la suite au siège de la brigade de la gendarmerie où il est maintenu en détention et, depuis, aucune nouvelle n’a filtré sur les conditions de sa détention et sur les faits qu’on lui reproche.
    Rachid n’est ni un délinquant ni un criminel, il est jeune, aime les livres et pense au monde actuel en essayant de trouver avec d’autres jeunes des réponses à ses interrogations. En attendant de plus amples informations, d’autres éléments éclairant les circonstances de son arrestation et les faits pour lesquels on l’accuse, nous exigeons sa libération immédiate et de permettre à sa famille de lui rendre visite. Organisons la riposte en exprimant dans un large mouvement notre solidarité avec Rachid. »

Accusations douteuses
Dans la foulée des réactions, d’autres internautes ont appelé à une mobilisation, sans suite pour l’instant. Depuis, des doutes demeurent sur le bien-fondé des accusations des services de sécurité reprises par la presse locale. Dans un entretien publié le 17 juin par le quotidien algérien francophone El Watan Weekend, Maître Bakouri Amirouche, l’avocate de Rachid Faudil, précise :

    « Contrairement à ce que raconte la presse, l’affaire n’a rien d’international. Elle est purement locale. Mon client n’est pas un athée convaincu. »


Dans son communiqué, la gendarmerie affirme que « le réseau qui activait dans plusieurs wilayas était en relation avec des ramifications internationales de prosélytisme anti-musulman dans des pays du Proche-Orient, notamment la Syrie et l’Egypte ». Des allégations jugées « absurdes » par la source proche de Rachid Faudil, qui tient un avis nuancé :

    « La création de cette page n’a rien à voir avec le crime international, Facebook est un réseau social mondial, pas la plateforme d’un cartel aux ramifications étendues. Je sais que Rachid est athée mais je ne l’ai jamais vu tenir de positions prosélytiques.
    Dans sa page, il prenait des versets du Coran dont il faisait la traduction littérale sans se soucier du sens, du contexte de révélation et des subtilités linguistiques de l’arabe académique.
    Les mauvaises traductions ont probablement laissé penser que l’auteur distordait délibérément les propos des textes islamiques à des fins que chacun peut interpréter à sa manière. Je ne suis pas croyante, je n’approuvais pas particulièrement sa démarche mais il est aussi connu qu’en Algérie on n’accepte pas la différence des points de vue religieux et des pratiques d’opinions. »


Un propos confirmé par un deuxième internaute proche de Rachid Faudil. Dans une autre version, des amis de Rachid Faudil cités par El Watan Weekend estiment que ce dernier « n’a fait que proposer la traduction du Coran dans la langue algérienne, comme il l’a été déjà fait pour les autres langues. Rachid critique toutes les religions monothéistes et même les autres. »
Manipulation juridique
Selon l’avocate, l’activiste ne sera pas « poursuivi pour appartenance à un réseau international mais pour offense au Prophète et atteinte aux préceptes de l’islam selon l’article 144 bis 2 du code pénal », qui requiert une peine de trois à cinq ans d’emprisonnement et une amende de 50 000 à 100 000 dinars, ou l’une de ces deux peines seulement, pour « quiconque offense le prophète et les envoyés de Dieu ou dénigre le dogme ou les préceptes de l’Islam, que ce soit par voie d’écrit, de dessin, de déclaration ou tout autre moyen ».
Ce texte de loi, souvent évoqué pour juger les litiges à caractère religieux impliquant notamment les non-jeûneurs athées et chrétiens, est pourtant en contradiction avec l’article 36 de la Constitution algérienne qui garantit « l’inviolabilité de la liberté de conscience et d’opinion ».
Salah Dabouz, avocat algérien des droits de l’homme et président de la Ligue algérienne des droits de l’homme, commente  :

    « La justice algérienne a souvent recours à la mauvaise interprétation des lois pour influencer une décision de justice. Si un texte est en contradiction avec la Constitution il ne peut pas être appliqué, c’est un principe fondamental. Pour appliquer ce texte de loi pénal il faudra à la lumière des preuves, être coupable de propos dégradants comme les injures par exemple, qui sont dissociées de la liberté de conscience. Il est dans ce contexte plus question de l’interprétation culturelle de l’élément moral du délit que de vide juridique. »

Les réseaux sociaux, un refuge alternatif de revendications
Depuis l’avènement des réseaux sociaux et la démocratisation de l’accès internet dans les foyers algériens, de plus en plus d’internautes ont trouvé un « refuge » fédérateur d’expression libre et de revendications, qui jusque là contournait les obstacles habituels des services de sécurité.
Hadid Nait Slimane, journaliste originaire de Bejaïa et auteur de posts Facebook critiques à l’égard de la religion, de la politique et de la société algérienne, signés « Le Berger », explique :

    « En Algérie, marcher et manifester dans la rue pour réclamer plus de libertés individuelles et de liberté de culte requiert un certain courage. Dans les régimes dictatoriaux et théocratiques, on craint toujours des représailles. »

Menaces de mort
Ancien fervent pratiquant de l’islam, Le Berger se sert aussi de Facebook pour publier des statuts au vitriol contre « la récente percée islamiste à Béjaïa », une ville frondeuse longtemps imperméable à la montée de la doctrine intégriste islamiste, qui a connu un succès fulgurant dans le pays au début des années 1990. Etre actif sur les réseaux sociaux n’est pas pour autant sans risque.
Le Berger témoigne :

    « J’ai déjà reçu des menaces de mort par e-mail puis sur mon téléphone personnel dont seuls mes proches connaissaient le numéro. Quand je suis parti porter plainte, les policiers m’ont tout simplement recommandé d’arrêter de publier mes chroniques. »
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MessageSujet: Re: Algérie   Mar 28 Juin - 10:43

Oui la Turquie a bien colonisé l'Algérie !

Tayyep Erdogan, premier ministre turc

Depuis quelques jours, Tayyep Erdogan, se sentant sans doute rattrapé par l'histoire, s'énerve dans sa posture d'islamiste en cravate.

Ces jours-ci, le génocide arménien commis par la Turquie, occupe les devants de la scène internationale, ce contre quoi, Erdogan se croit en droit de crier sinon à un complot, du moins à une injustice.
Etant, peut-être, mal placé, en tant qu'algérien de traiter de cette question, étant donné les priorités historiques, je suis, en revanche, dans tous mes droits et historiquement autorisé pour dire que la Turquie a bel et bien colonisé l'Algérie. Et ce de 1516 à 1830 !
N'en déplaise à Erdogan et ses dévoués, la Turquie n'a quitté, plutôt fui l'Algérie, qu'en 1830 lorsque Le Dey d'Alger, Dey Hussein, a pris pour le large au profit de la France.
Curieusement, idéologie islamiste oblige, les nationalistes algériens ne demandent qu'à la France de se repentir ! Pourquoi cette revendication n'est-elle pas exigée de la Turquie, pays colonisateur, ayant pratiqué une politique d'appauvrissement à l'égard de ses colonisés ? Et dire qu'elle est restée deux fois plus que la France en Algérie.
Serait-ce par affinité musulmane c'est-à-dire religieuse, que l'Algérie ne le fait pas ?
La Turquie a été un pays colonisateur que ni Erdogan ni personne d'autre ne peut nier: la vérité est la seule chose têtue au monde, car même pervertie, elle resurgit tel un sphynx !
Achour Boufetta
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MessageSujet: Re: Algérie   Mer 3 Aoû - 9:36

[*]

Vandoeuvre : Un algérien égorge sa femme devant leur fils de 2 ans parce qu’il avait « l’impression » que sa femme était infidèle





Août 02, 20160




 
Douleur infinie et stupeur totale. Rima Ferrag est encore en état de choc. Cette habitante du bâtiment n°1 de l’allée d’Haarlem à Vandœuvre a beau passer et repasser dans sa tête le film de la nuit de samedi à dimanche, elle ne comprend pas comment cela a pu se terminer dans le sang et les larmes.
Elle devait héberger pour la nuit sa sœur, Ismhane B., 39 ans, et ses trois enfants, âgés de 2 à 14 ans, qui habitent dans l’immeuble voisin. Afin de préparer un voyage en famille en Algérie, leur pays d’origine, dans une dizaine de jours. La soirée s’est déroulée normalement. Jusqu’aux environs d’une heure du matin.
Aissa B., son beau-frère, le mari d’Ismhane, s’est présenté à la porte du logement. « Il avait l’air un peu triste. Ma sœur lui a demandé ce qui se passait et il a répondu qu’il ne se sentait pas très bien. Elle lui a proposé de rentrer avec lui dans leur appartement mais il n’a pas voulu. Il a dit bonne nuit et il est parti », raconte Rima Ferrag.
Suite à cet épisode, sa sœur s’est inquiétée et a rappelé son mari. Il a alors été convenu qu’elle retourne finir la nuit avec lui. Elle est donc repartie chez elle, dans l’immeuble d’à côté, avec son fils de 2 ans.
« Une dizaine de minutes plus tard, son mari, Aissa, a sonné chez moi. Il avait son fils de 2 ans dans les bras. Il me l’a donné. Il m’a dit : prends-le,  je viens de tuer ta soeur. Puis il est parti », relate Rima Ferrag. Celle-ci se précipite alors, avec son époux, chez sa sœur, au 7e étage du 3 allée d’Haarlem.[…]
Citation :
« Je n’y comprends rien. Mon beau-frère était quelqu’un de très gentil. »
Mariés depuis 16 ans, la victime et son meurtrier présumé avaient quitté l’Algérie pour s’installer à Vandoeuvre avec leurs trois enfants il y a deux ans. Tous leurs voisins de palier décrivent un couple poli et sans histoire. En apparence en tout cas.
Placé en garde à vue, le mari au couteau a, lui, justifié son geste par une crise de jalousie. Il aurait eu l’impression que sa femme lui était infidèle.
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MessageSujet: Re: Algérie   Ven 9 Sep - 10:07

Citation :
Yacoub,

Il y a une certain membre sur le forum qui est bahaï et qui défend la thèse naïve qu'un certain  nombre de musulmans sont pour la laïcité .
Tous les pays musulmans qui ont vécu le printemps arabe ont voté pour la théocratie , tous , aucun n'a voté pour un gouvernement laïc .
On sait très bien que la laïcité est parfaitement anti nommique avec l'islam , continuer à avoir un approche naïve avec l'islam de ce coté là ça suffit .
On sait désormais très bien que lorsqu'en france il y aura un nombre suffisant de musulmans pour faire pencher la balance électorale , la france sera dirigée par un gouvernement de type les frères musulmans comme ça a été le cas partout ailleurs sans exception dans les pays musulmans .
C'est de la défense de notre modèle de société qu'il convient de préserver , et la lutte commence , les gens ont très bien compris l'enjeu .

Ce troll bahaï ment comme un arracheur de dents, un vrai musulman ne peut être ni laïque ni démocrate ni partisans des droits de l'être humain.

En 1992, quand en Algérie, le colonel Chadli a supprimé le parti unique, c'est le FIS  qui a failli l'emporter car les masses voulaient une Dawla islamiya. Ils ont manifesté en hurlant à pleins poumons "La Mithaq la destour Allah a dit PPBL a dit", dans la langue d'Allah,

لا ميثاق لا دستور قال الله قال الرسول

Tous les actes du vrai musulman sont religieux même uriner ou déféquer, il n y a pas d'actes profanes, comment concevoir un acte laïque ?

Le pouvoir appartient à Allah, l'homme n''est que son calife sur terre et doit d'abord gouverner selon le Saint Coran.

Il n y a pas des droits de l'homme, il y a les droits d'Allah sur l'homme

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MessageSujet: Re: Algérie   Mer 19 Oct - 18:13

MAHOMET ET LES BERBERES

Mohamed Bnou Ahmad Alhamadani rapporte dans son livre que Anass Ben Malik a dit :

je suis venu voir le prophète en compagnie d'un jeune (Wassif) Berbère.

Le prophète me dit alors : Anass, quelle est la race de ce gamin ?

Je lui répondit qu'il est Berbère.

Le prophète me dit : Anass vends le même pour un Dinar.

J'ai demandé pourquoi Prophète ?

Il m'a dit c'est une nation à laquelle Dieu a envoyé un prophète, ils l'ont égorgé et cuit, ils ont mangé sa viande et ont donné la sauce à leurs femmes. Depuis Dieu a dit qu'il n'auront plus jamais de prophète"

Voilà une curieuse histoire. Elle révèle l'ignorance de Mahomet dans plusieurs domaines. De plus, elle nous indique l'état spirituel du "prophète".

Il condamne un peuple, les berbères, sans ménagement. Savait ils seulement qui étaient les berbères?

Il ordonne de vendre un homme comme on vend une marchandise.

Il invente une histoire horrible pour justifier son racisme.

Il ne donne ni le nom du prophète ainsi tué, ni ne le situe dans le temps.

Les histoires de ce genre sont nombreuses dans les Hadiths. Pour se sortir d'un piège quelconque ou justifier un comportement ou une décision, ou bien pour couvrir son ignorance sur un sujet donné, Mahomet fait souvent appel à des histoires tirées par les cheveux.
 

هذه الأسباب يكره السلفيون القبائليون الإنتساب إلى الأمازيغية

 
ورد في مسند الإمام أحمد بن حنبل عن عبد الله بن عمرو أن رسول الله صلى الله عليه و سلم قال: "من أخرج صدقة فلم يجد إلا بربريا فليردها"
 

و عن أبي هريرة قال: «جلس إلى النبي صلى الله عليه و سلم رجل، فقال له رسول الله صلى الله عليه وسلم: من أين أنت؟ قال "بربري"، فقال له رسول الله صلى الله عليه و سلم: "قم عني"، قال بمرفقه هكذا؛ فلما قام عنه، أقبل علينا رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال: "إن الإيمان لا يجاوز  حناجرهم".
 

ـ وجاء في "المعجم الكبير" للطبراني أن رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَال: "الْخَبَثُ سَبْعُونَ جُزْءًا: لِلْبَرْبَرِ تِسْعَةٌ وَسِتُّونَ جُزْءًا، وَلِلْجِنِّ وَالإِنْسِ جُزْءٌ وَاحِد
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Yacoub

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MessageSujet: Re: Algérie   Dim 30 Oct - 12:13

Il est le fruit d’un travail collectif d'intellectuels algériens pour la cause berbère
“Algérie arabe, en finir avec l'imposture” présenté au 21e SILA



Algérie arabe, en finir avec l'imposture (Éditions Koukou), est un ouvrage collectif de 247 pages qui a  été présenté jeudi, lors d'une vente-dédicace, à la première journée du Salon international du livre d'Alger (Sila) par Hend Sadi, un des auteurs de ce livre. L’auteur est ainsi revenu sur l'une des questions les plus complexes de l'Algérie contemporaine : l'identité nationale.

Hend Sadi, écrivain, universitaire et militant de la cause berbérophone et kabyle, dresse avec Rabah Aït Messaoud et Hand Baïri dans Algérie Arabe, en finir avec l'imposture (éditions Koukou), un amer constat sur l'identité algérienne, la place réservée à la langue amazighe, et le combat des intellectuels et autres militants qui ont de tout temps défendu cette cause.  Ce collectif d'écrivains a tenu à réunir, pour les besoins du livre,  de nombreux auteurs qui ont participé à l'élaboration de ce travail, et dans lequel ils expriment leurs réflexions et leurs opinions, comme Amin Zaoui, Arezki Metref, ou encore l’artiste Lounis Aït Menguellet. Ces personnalités ont tenu à apporter, par leurs mots, leur militantisme et leur courage, des réponses à quelques questions qui revêtent une importance considérable dans notre société :  le problème de l'identité nationale, ses composantes, la marginalisation du tamazight et ses causes. Outre ces écrivains et artistes, les auteurs de ce livre ont voulu “donner la parole aux auteurs vivants ou ceux disparus dont nous avons repris quelques textes qui traitent de la thématique de l'identité, de la culture, de l'histoire (...) parce que l'Algérie est un pays qui a une histoire très singulière, le mouvement de libération nationale a été extraordinaire, mais nous n'avons pas réglé la question de l'identité nationale”, a regretté M. Sadi. Un grand hommage est aussi rendu à l'auteur de Nedjma, Kateb Yacine, qui a, durant toute sa vie, milité pour une identité algérienne authentique, celle de la diversité langagière, culturelle, et religieuse. “Dans les dernières années de sa vie, Kateb Yacine a passé  sa vie à défendre tamazight”, a déclaré notre interlocuteur. D’ailleurs, les initiateurs de cet ouvrage ont repris l’une des déclarations les plus retentissantes du poète Kateb, qui annonça, dans le journal Le Monde en 1985 : “Je ne suis ni Arabe, ni musulman. Je suis Algérien”.
Quant aux causes de ce déni, ou du moins de la marginalisation de l'identité amazighe, elles seraient dues, entre autres, à la brèche ouverte après l'indépendance et qui a laissé le champ libre aux mouvements religieux : “Un texte comme la plateforme de la Soummam, qui a été un moment d'ouverture sur la modernité, a mis de côté la question de l'identité amazighe” a souligné Sadi. Et d'ajouter: “Il n'y a certes, pas eu la négation traditionnelle du fait amazigh, mais on a fait comme si cela n'existait pas. Cela a engendré un vide, un vide qui a été occupé par le mouvement religieux, notamment les oulémas”. Mais c'est justement pour contrer les ravages de cette politique qui a voulu, des décennies durant, effacer une composante essentielle de l'identité algérienne que ces intellectuels se sont réunis dans le cadre de cet ouvrage. “Ce genre de démarches porte ses fruits, la preuve, on en parle encore quoique cette question n'est pas encore réglée. Il faut prendre en compte aussi le fait que le rapport de forces est déséquilibré, d'un côté il y a des moyens gigantesques en termes de lobbys et de moyens financiers portés par les états pétroliers. Ces moyens ont été pour beaucoup dans leurs succès”, a conclu M. Sadi.

Yasmine Azzouz
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Yacoub

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MessageSujet: Re: Algérie   Dim 30 Oct - 13:17

Qui se souvient d'Abdelkader Meksa ?


Meksa avec sa femme Nathalie et sa fille Missiva.

L'immense auteur de "Zelgum", "Anzar", Abdelkader Meksa, est né le 4 juin 1954 à Mira (Timizart) en Algérie. Il est décédé à Créteil (France) le dimanche 30 octobre 1988, à l'âge de 34 ans.



Meksa, un talent fou et un parcours digne d'une étoile filante qui continue de nous illuminer de ses morceaux musicaux. Tous les mélomanes qui l'écoutent diront qu'il est parti trop tôt. Abdelkader Meksa a, en une brève carrière artistique, apporté énormément à la chanson kabyle. Son jeu de guitare tout en sensibilité et sa voix cristalline gorgée de douceur ont fait de lui un chanteur hors pair.

Missiva Meksa qui a perdu son père alors qu'elle avait seulement huit ans a raconté à kabyle.com, que son père est mort suite à une bavure, non par accident comme beaucoup le laissent croire.

"Mon père est mort d’une bavure policière. Ce jour fatidique du 30 octobre 1988, après son travail, mon père est passé boire un coup dans un bar. Ayant voulu passer un coup de fil, il descendit au sous-sol où se trouvait l’appareil téléphonique. Mais il trébucha dans les escaliers et tomba. En le découvrant ainsi, le patron du bar appela la police qui est venue le récupérer. On le mit dans une cellule de dégrisement sans examen médical préalable. C’est quand ils ont vu qu’il ne bougeait plus depuis un bon moment que les policier ont décidé de le transporter dans un hôpital. Le rapport de l’hôpital que j’ai pu récupérer stipule que mon père était dans un état éthylique. Et le rapport du médecin légiste affirme que mon père avait reçu un coup (sans doute de matraque) à la tempe…"

Missiva se rappelle d'un papa poule qui aimait la chanson et sa famille. "Durant sa courte vie, il avait deux passions : celle de la famille et celle de son travail d’artiste engagé. Il était très attaché à ses racines kabyles, et à tout ce qui a trait à la civilisation berbère", a-t-elle confié dans ce témoignage.

L'inimitable Meksa Abdelkader est enterré dans son village natal, Mira, auprès de ses parents. Sa fille regrette profondément que sa tombe ne soit pas entretenu comme il se doit. Il est évident qu'un grand chanteur comme Meksa mérite les égards. "Asif asif", "Anzar" "Loundja", "Avava Amghar"... Son patrimoine est d'une richesse inouie et d'une profondeur musicale aura marqué plusieurs générations.

Repose en paix Meksa.

Hamid Arab
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